Pr Michel Weber

Pr Michel Weber : la référence ligérienne de la rétine, des uvéites et de la chirurgie vitréo-rétinienne

Professeur d’ophtalmologie au CHU de Nantes depuis plus de vingt ans, le Pr Michel Weber a bâti un pôle de référence en pathologies rétiniennes, en uvéites et en thérapie génique oculaire, reconnu par ses pairs français et internationaux.

Peu de services d’ophtalmologie français peuvent revendiquer une activité de recherche aussi large que celle construite par le Pr Michel Weber au CHU de Nantes : chirurgie vitréo-rétinienne, rétine médicale, uvéites de l’enfant et de l’adulte, et surtout thérapie génique des maladies rétiniennes héréditaires, un domaine dans lequel il s’implique depuis plus de deux décennies. Professeur des universités-praticien hospitalier, il a dirigé pendant de nombreuses années le service d’ophtalmologie du CHU de Nantes et reste aujourd’hui la figure de référence de l’Institut de la Rétine de l’établissement, référent médical du centre de compétences des maladies ophtalmologiques rares. Portrait détaillé d’un parcours qui explique une réputation solidement établie, en Pays de la Loire comme dans la communauté ophtalmologique française et internationale.

Qui est le Professeur Michel Weber ?

Le Pr Michel Weber est professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) au service d’ophtalmologie du CHU de Nantes, site Hôtel-Dieu, et enseignant à l’Université de Nantes. Ses domaines d’expertise, tels que listés par le CHU de Nantes lui-même, couvrent la chirurgie vitréo-rétinienne (décollement de rétine, trou maculaire, membrane épirétinienne), les maladies rétiniennes (DMLA, rétinopathie diabétique, forte myopie), les essais de thérapie génique pour les maladies rétiniennes d’origine génétique, et les uvéites.

Un parcours entre l’Europe du Nord, l’Afrique et l’Ouest de la France

Le parcours du Pr Weber s’écarte des trajectoires linéaires habituelles : après une adolescence passée aux Pays-Bas, il effectue ses études de médecine à Strasbourg, puis part pour une coopération à Madagascar, une expérience qu’il décrit lui-même comme marquante pour la suite de sa carrière. Il devient chef du service d’ophtalmologie du CHU de Nantes en 2001, poste à partir duquel il initie de nombreux programmes de recherche qui structurent encore aujourd’hui l’activité du service.

Fonctions actuelles au CHU de Nantes

  • Professeur des universités-praticien hospitalier, service d’ophtalmologie, CHU de Nantes ;
  • Figure de référence de l’Institut de la Rétine du CHU de Nantes, qui réunit les activités de chirurgie et de recherche clinique en pathologies rétiniennes ;
  • Référent médical du Centre de compétences des maladies ophtalmologiques rares du CHU de Nantes (dégénérescences rétiniennes héréditaires, maculopathies héréditaires, rétinopathies pigmentaires, amaurose congénitale de Leber, malformations oculaires) ;
  • Chercheur rattaché au laboratoire de thérapie génique translationnelle des maladies génétiques (unité Inserm 1089, TaRGeT), à Nantes.

Une expertise de référence en chirurgie vitréo-rétinienne

L’étude PEELING : faut-il peler la membrane limitante interne ?

Le Pr Weber a porté au CHU de Nantes l’étude nationale PEELING, un essai clinique randomisé multicentrique mené dans six centres français (CHU de Dijon, Clinique Sourdille et CHU de Nantes, Fondation Ophtalmologique A. de Rothschild et Hôpital Lariboisière à Paris, Polyclinique de l’Atlantique), en collaboration avec les Prs Ramin Tadayoni, Catherine Creuzot-Garcher et Yannick Le Mer. Cette étude répondait à une question chirurgicale débattue depuis des années dans la communauté des chirurgiens vitréo-rétiniens : lors de l’ablation d’une membrane épirétinienne idiopathique, faut-il également peler la membrane limitante interne (MLI) sous-jacente, un geste qui pourrait réduire le risque de récidive mais aussi léser la couche des fibres nerveuses rétiniennes ?

Sur 213 patients inclus, 101 présentaient un pelage spontané de la MLI et 100 ont été randomisés entre pelage actif de la MLI (51 patients) et absence de pelage (49 patients), avec une évaluation comparative à 1, 6 et 12 mois par micropérimétrie — une technique qui cartographie la sensibilité rétinienne point par point et permet de détecter des micro-scotomes invisibles à l’examen clinique standard —, par mesure de l’acuité visuelle corrigée et par OCT. Publiée dans le British Journal of Ophthalmology, cette étude fournit des données originales pour guider une décision chirurgicale jusque-là fondée essentiellement sur l’habitude du chirurgien. Ce travail a valu à l’équipe nantaise, en 2025, le prix Ramin Tadayoni, décerné par le Club Francophone des Spécialistes de la Rétine (CFSR) pour la meilleure publication de l’année en rétine par une équipe francophone.

Décollement de rétine, trou maculaire, membrane épirétinienne

Au-delà de cette étude, l’activité chirurgicale du Pr Weber couvre l’ensemble des grandes indications de la chirurgie vitréo-rétinienne : décollement de rétine, trou maculaire et membrane épirétinienne, pathologies pour lesquelles il a par ailleurs contribué à un ouvrage de référence collectif, Décollement de la rétine, chirurgie maculaire, aux côtés des Prs Alain Gaudric, Jean-François Korobelnik, Salomon Yves Cohen et Ramin Tadayoni — l’un des textes de référence en langue française sur le sujet.

Rétine médicale : DMLA, diabète, forte myopie

L’étude ACTOR et la prédiction de l’activité exsudative en OCT-angiographie

Sur le versant médical, le Pr Weber a mené l’étude ACTOR, portant sur 85 yeux de patients atteints de DMLA néovasculaire récemment diagnostiquée et traités par ranibizumab. L’objectif était d’évaluer si des modifications de la morphologie néovasculaire observées en OCT-angiographie (OCTA) — une technique d’imagerie qui cartographie la vascularisation rétinienne sans injection de produit de contraste — pouvaient anticiper la réapparition d’une activité exsudative visible sur l’OCT structurel classique. Une telle capacité prédictive ouvrirait la voie à une adaptation plus fine du rythme des injections intravitréennes, en identifiant les patients à risque de récidive avant même l’apparition de signes exsudatifs cliniques.

Un réseau régional pour évaluer le faricimab (Vabysmo) dans le Grand Ouest

Le Pr Weber coordonne, avec le CHU de Rennes, une collaboration inédite réunissant 23 centres ophtalmologiques publics et privés du Grand Ouest pour évaluer l’intérêt du faricimab (Vabysmo), un anticorps bispécifique anti-VEGF et anti-angiopoïétine-2 de plus en plus utilisé dans la DMLA exsudative. Ce type de réseau régional, associant centres universitaires et cabinets libéraux, permet de recueillir des données de vie réelle à une échelle bien supérieure à celle d’un centre isolé.

Uvéites : de l’inflammation infantile à l’adulte

L’étude ADJUVITE : l’adalimumab dans l’uvéite de l’enfant

Le Pr Weber fait partie des investigateurs de l’étude nationale ADJUVITE, un essai randomisé en double insu contre placebo ayant évalué l’adalimumab — un anticorps anti-TNF-alpha — dans l’uvéite antérieure chronique associée à l’arthrite juvénile idiopathique (ou idiopathique) chez l’enfant, en échec du méthotrexate et de la corticothérapie locale. À deux mois, en intention de traiter, 9 patients sur 16 répondaient sous adalimumab contre 3 sur 15 sous placebo — une différence statistiquement significative. Publiée dans Annals of the Rheumatic Diseases aux côtés d’équipes de rhumatologie pédiatrique et d’ophtalmologistes de plusieurs centres français, cette étude a contribué, avec l’essai britannique SYCAMORE mené en parallèle, à établir l’adalimumab comme option thérapeutique de référence dans cette forme sévère d’uvéite pédiatrique, aujourd’hui prolongée par des données de suivi à long terme (3 à 6 ans) confirmant une réponse durable chez une large majorité des patients traités.

Une prise en charge multidisciplinaire

Au sein de l’Institut de la Rétine de Nantes, la prise en charge des uvéites est assurée en lien avec un médecin interniste, reflet d’une approche largement partagée dans la discipline : l’uvéite, en particulier lorsqu’elle touche l’enfant ou qu’elle s’inscrit dans une maladie systémique (arthrite juvénile idiopathique, maladie de Behçet, sarcoïdose, spondylarthropathies), ne se traite pas isolément de son contexte général, et impose une collaboration étroite entre ophtalmologiste et spécialiste de médecine interne ou de rhumatologie.

Thérapie génique et maladies rétiniennes héréditaires

C’est sans doute le domaine où l’investissement scientifique du Pr Weber est le plus ancien et le plus significatif : il s’intéresse à la thérapie génique des maladies rétiniennes dès le début des années 2010, bien avant que ce champ ne connaisse la reconnaissance clinique qu’il a aujourd’hui.

Du modèle canin à l’essai clinique : le gène PDE6B

En collaboration avec le laboratoire Inserm de thérapie génique translationnelle de Nantes, le Pr Weber a coécrit deux études fondatrices publiées dans Molecular Therapy (2012 et 2016) démontrant qu’une thérapie génique par vecteur AAV (virus adéno-associé)pouvait restaurer une fonction visuelle chez le chien déficient en PDE6-bêta, un grand modèle animal de dystrophie rétinienne héréditaire de type bâtonnets-cônes, et stopper la dégénérescence rétinienne dans ce modèle. Ces travaux précliniques ont directement ouvert la voie à un essai clinique de thérapie génique chez des patients porteurs d’une rétinopathie pigmentaire liée à des mutations du gène PDE6B, mené au CHU de Nantes.

Luxturna et les perspectives de la thérapie génique

Dans une revue de synthèse publiée avec son équipe (Dr Jean-Baptiste Ducloyer, Dr Guylène Le Meur et des chercheurs du laboratoire Inserm), le Pr Weber a détaillé les enjeux de la thérapie génique des rétinites pigmentaires héréditaires, en particulier depuis l’autorisation, fin 2017 par la FDA puis fin 2018 par l’Agence européenne des médicaments, du Luxturna®(voretigène néparvovec) pour les patients atteints d’amaurose congénitale de Leber ou de rétinopathie pigmentaire liée à des mutations bi-alléliques du gène RPE65 — la première thérapie génique oculaire à obtenir une autorisation de mise sur le marché. L’article souligne que ce premier succès clinique soulève encore de nombreuses questions technologiques, économiques et éthiques avant une généralisation de l’approche à d’autres formes génétiques de dystrophies rétiniennes.

Un centre de compétence des maladies ophtalmologiques rares

Cette expertise se traduit institutionnellement par son rôle de référent médical du Centre de compétences des maladies ophtalmologiques rares du CHU de Nantes, labellisé par le réseau national des maladies rares, qui prend en charge les dégénérescences rétiniennes héréditaires, les maculopathies héréditaires (maladie de Stargardt, maladie de Best), les rétinopathies pigmentaires, l’amaurose congénitale de Leber et les malformations oculaires. Le Pr Weber a également été investigateur principal, pour le site de Nantes, d’une étude génétique nationale sur l’amaurose congénitale de Leber et les dystrophies rétiniennes sévères précoces, aux côtés d’équipes de Lille, Montpellier, Strasbourg et de l’hôpital Necker à Paris.

Prothèses rétiniennes et innovations pour la basse vision

Le Pr Weber s’est également exprimé publiquement sur les prothèses rétiniennes, ces dispositifs électroniques implantés destinés à restaurer une perception visuelle rudimentaire chez des patients atteints de cécité liée à une dégénérescence rétinienne avancée, abordant en particulier les questions de sélection des patients candidats et de l’accompagnement orthoptique nécessaire à l’apprentissage de ce nouveau mode de perception visuelle — un sujet qui prolonge naturellement son intérêt pour les technologies émergentes au service des patients atteints de maladies rétiniennes jusque-là incurables.

Un engagement humanitaire et territorial

Marqué par sa coopération de jeunesse à Madagascar, le Pr Weber a conservé un engagement pour l’accès aux soins ophtalmologiques dans les territoires les moins dotés : il coordonne aujourd’hui des missions ophtalmologiques pour le compte de l’Agence de Santé de Wallis-et-Futuna, ce territoire français du Pacifique dont l’éloignement rend l’accès à une expertise ophtalmologique spécialisée particulièrement complexe. Cet engagement territorial, moins visible que ses publications scientifiques, complète un profil résolument tourné vers l’accès aux soins, au-delà du seul cadre hospitalo-universitaire nantais.

Rayonnement scientifique et éditorial

Contributions aux Rapports de la Société Française d’Ophtalmologie

Le Pr Weber a contribué à plusieurs Rapports annuels de la Société Française d’Ophtalmologie (SFO), ouvrages de référence collectifs qui font le point sur l’état de l’art d’un domaine de la spécialité : le rapport 2016 consacré aux œdèmes maculaires et le rapport 2019 consacré aux myopies, aux côtés de plusieurs dizaines d’experts français et internationaux de la rétine.

Un réseau national et international

Son activité de recherche, recensée à hauteur d’une centaine de travaux totalisant plusieurs milliers de citations selon les bases de données bibliographiques, s’accompagne d’une présence régulière dans les grands congrès de la sous-spécialité : il est notamment intervenu lors du congrès annuel d’EURETINA et a participé au congrès de l’American Academy of Ophthalmology, deux rendez-vous internationaux majeurs de la rétine et de l’ophtalmologie générale.

Pourquoi le Pr Michel Weber est-il une référence en Pays de la Loire et au-delà ?

Plusieurs éléments, cumulés, expliquent la réputation solidement établie dont bénéficie le Pr Weber :

  • une triple expertise clinique rare — chirurgie vitréo-rétinienne, rétine médicale et uvéites — construite et enseignée depuis plus de deux décennies à la tête du service d’ophtalmologie du CHU de Nantes ;
  • la conduite de l’étude nationale PEELING, distinguée par le prix Ramin Tadayoni du Club Francophone des Spécialistes de la Rétine, qui a apporté des données inédites sur un geste chirurgical jusque-là guidé par l’habitude plutôt que par la preuve ;
  • une contribution précoce et durable à la thérapie génique des maladies rétiniennes héréditaires, du modèle animal canin jusqu’à l’essai clinique chez l’homme pour le gène PDE6B ;
  • sa participation à l’essai national ADJUVITE, qui a contribué à établir l’adalimumab comme traitement de référence de l’uvéite pédiatrique sévère ;
  • son rôle de référent médical du centre de compétences des maladies ophtalmologiques rares du CHU de Nantes ;
  • la coordination d’un réseau régional de 23 centres du Grand Ouest pour l’évaluation en vie réelle des traitements les plus récents de la DMLA ;
  • des contributions régulières aux Rapports de la Société Française d’Ophtalmologie et une présence continue dans les grands congrès internationaux de la rétine (EURETINA, American Academy of Ophthalmology) ;
  • un engagement singulier pour l’accès aux soinsdans les territoires isolés, de Madagascar à Wallis-et-Futuna, qui distingue son parcours de celui de nombreux confrères hospitalo-universitaires.

C’est la combinaison de cette expertise clinique large, de cette activité de recherche translationnelle allant du modèle animal à l’essai clinique, et de cet engagement territorial et humanitaire constant qui distingue durablement le profil du Pr Weber dans l’ophtalmologie française contemporaine.

Où consulter le Pr Michel Weber ?

Le Pr Weber exerce au sein du service d’ophtalmologie du CHU de Nantes, sur le site de l’Hôtel-Dieu (1 place Alexis Ricordeau, 44000 Nantes), où il propose des consultations publiques (le lundi) et des consultations privées (le mercredi). Les rendez-vous s’organisent via le secrétariat du service. Comme pour tout service hospitalo-universitaire à ce niveau de spécialisation — en particulier pour les maladies rétiniennes rares d’origine génétique et les essais de thérapie génique —, les patients sont le plus souvent adressés par leur ophtalmologiste traitant dans le cadre d’un avis spécialisé ou d’une prise en charge de recours.

Cet article a une vocation informative et journalistique. Il ne constitue en aucun cas un avis médical personnalisé. Pour toute question relative à un diagnostic ou à un traitement, il est indispensable de consulter un ophtalmologiste ou de se rapprocher du service hospitalier concerné.

Questions fréquentes sur le Pr Michel Weber

Qu’est-ce que l’étude PEELING a démontré ?

Cette étude nationale randomisée a comparé, lors de la chirurgie d’une membrane épirétinienne, le pelage ou non de la membrane limitante interne sous-jacente, à l’aide de la micropérimétrie pour détecter d’éventuels micro-scotomes. Elle a fourni des données scientifiques inédites pour guider ce choix chirurgical, ce qui lui a valu le prix Ramin Tadayoni du Club Francophone des Spécialistes de la Rétine en 2025.

Qu’est-ce que le Luxturna, évoqué dans les travaux du Pr Weber sur la thérapie génique ?

Le Luxturna (voretigène néparvovec) est la première thérapie génique oculaire autorisée en Europe et aux États-Unis, destinée aux patients atteints d’amaurose congénitale de Leber ou de rétinopathie pigmentaire liée à des mutations du gène RPE65. Le Pr Weber et son équipe ont contribué à faire connaître les enjeux et les perspectives de cette approche en France.

Qu’est-ce que l’étude ADJUVITE ?

C’est un essai clinique national randomisé qui a évalué l’adalimumab, un anticorps anti-TNF-alpha, dans l’uvéite antérieure chronique de l’enfant associée à l’arthrite juvénile idiopathique, en échec des traitements de première ligne. L’étude a montré une efficacité significative de l’adalimumab par rapport au placebo.

Le Pr Weber a-t-il un engagement en dehors de Nantes ?

Oui : il coordonne des missions ophtalmologiques pour l’Agence de Santé de Wallis-et-Futuna et a effectué, en début de carrière, une coopération médicale à Madagascar — un engagement de longue date pour l’accès aux soins ophtalmologiques dans les territoires isolés.

En résumé

Entre pratique clinique quotidienne au CHU de Nantes, recherche translationnelle allant du modèle animal à l’essai clinique en thérapie génique, participation à des essais nationaux de référence en chirurgie vitréo-rétinienne et en uvéites pédiatriques, et engagement humanitaire de longue date, le Pr Michel Weber incarne une trajectoire particulièrement dense dans l’ophtalmologie française contemporaine. Sa direction du service d’ophtalmologie du CHU de Nantes pendant plus de vingt ans, la distinction obtenue pour l’étude PEELING et sa contribution pionnière à la thérapie génique des maladies rétiniennes héréditaires constituent, à des titres différents, trois jalons qui expliquent pourquoi son nom fait aujourd’hui référence, en Pays de la Loire comme dans la communauté ophtalmologique française et internationale.

Sources consultées :

  • CHU de Nantes — Fiche biographique du Pr Michel Weber et organigramme du service d’ophtalmologie (chu-nantes.fr)
  • Institut de la Rétine Nantes — Présentation de l’équipe et actualités (retine-chirurgie-nantes.fr)
  • ClinicalTrials.gov — Études PEELING (NCT02146144), génétique de l’amaurose congénitale de Leber (NCT00422721), thérapie génique PDE6B (NCT03328130)
  • British Journal of Ophthalmology — Ducloyer et al., « Pros and cons of internal limiting membrane peeling during epiretinal membrane surgery… (PEELING) », 2024-2025
  • Annals of the Rheumatic Diseases — Quartier et al., « ADJUVITE: a double-blind, randomised, placebo-controlled trial of adalimumab… », 2018
  • Molecular Therapy — Petit et al. 2012 et Pichard et al. 2016, thérapie génique AAV chez le chien déficient en PDE6-bêta
  • Inserm / Médecine Sciences — Ducloyer, Le Meur, Cronin, Adjali, Weber, « La thérapie génique des rétinites pigmentaires héréditaires », 2020
  • ARMD-France — Biographie du Pr Michel Weber, congrès 2014 (armd-france.org)
  • Société Française d’Ophtalmologie — Rapports SFO 2016 (Œdèmes maculaires) et 2019 (Les Myopies), listes de contributeurs (em-consulte.com)
  • ResearchGate — Travaux de recherche recensés de Michel Weber, CHU de Nantes
  • ARIBa — Bulletin semestriel, communication sur les prothèses rétiniennes (ariba-vision.org)
  • Orphanet — Fiche du service d’ophtalmologie du CHU de Nantes, centre de compétences maladies rares