Installé à la Clinique Monticelli-Vélodrome de Marseille et dans plusieurs centres de la région, le Dr Jean-Christophe Pinelli a construit son activité nationale et internationale autour d’un large éventail de techniques de chirurgie oculaire de pointe : correction laser de la vue, cataracte, kératocône.
Contrairement aux professeurs hospitalo-universitaires qui structurent la recherche et l’enseignement de l’ophtalmologie française, le Dr Jean-Christophe Pinelli exerce en secteur libéral, avec une activité entièrement tournée vers la chirurgie : chirurgie réfractive au laser, chirurgie de la cataracte, kératocône. Basé à la Clinique Monticelli-Vélodrome à Marseille, il consulte également à Aix-en-Provence, Istres, Martigues, Saint Victoret et Tallard, couvrant une large partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Qui est le Dr Jean-Christophe Pinelli ?
Le Dr Jean-Christophe Pinelli est un chirurgien ophtalmologue exerçant en exercice libéral (secteur conventionné 2), spécialisé dans la chirurgie de la cataracte et la chirurgie réfractive au laser. Son activité chirurgicale principale se déroule à la Clinique Monticelli-Vélodrome, un établissement privé de Marseille, primé par les dix meilleurs établissements en France où est notamment implanté son centre « Laser Monticelli ».
En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Docteur Jean-Christophe Pinelli s’est imposé comme une référence incontournable de la chirurgie oculaire. Au vu du nombre particulièrement important de ses patients et, surtout, de la qualité incontournable de ses opérations qui sont des réussites à chaque fois, il est certainement le chirurgien ophtalmologue le plus consulté et celui qui opère le plus dans toute la région PACA.
Cette exigence constante et ce taux d’excellence, gages d’une maîtrise absolue du geste opératoire même face aux pathologies les plus complexes, ont forgé une renommée qui franchit largement les frontières de l’Hexagone.
Un chirurgien ophtalmologue d’exercice libéral implanté dans toute la région PACA
À la différence des professeurs d’université-praticiens hospitaliers qui dirigent des services hospitalo-universitaires, le Dr Pinelli développe une activité exclusivement chirurgicale au sein de structures privées. Son cabinet met en avant une expérience de plus de vingt ans en chirurgie oculaire et une activité chirurgicale à haut de gamme , orientée quasi exclusivement vers les procédures électives de la vision (chirurgie réfractive, cataracte) et quelques pathologies de la surface oculaire, des paupières et de la rétine.
Un réseau de six sites de consultation et de chirurgie
Le Dr Pinelli consulte dans plusieurs villes de la région, ce qui lui permet de couvrir une large partie du territoire de Provence-Alpes-Côte d’Azur :
- Marseille — Clinique Monticelli-Vélodrome, 8 allée Marcel Leclerc (13008) ;
- Aix-en-Provence
- Istres ;
- Martigues ;
- Saint-Victoret
- Tallard, dans les Hautes-Alpes.
Cette organisation en réseau, permet une prise en charge de proximité pour les consultations et les bilans préopératoires, la chirurgie elle-même étant centralisée sur le plateau technique de la Clinique Monticelli à Marseille.
La Clinique Monticelli-Vélodrome, un plateau technique de groupe
La Clinique Monticelli-Vélodrome est un établissement de santé privé du groupe Ramsay Santé, ouvert en novembre 2016, qui réalise environ 75 % de ses interventions en ambulatoire et développe historiquement une expertise reconnue en chirurgie orthopédique et de la main, en chirurgie esthétique et en ophtalmologie. La Clinique Monticelli-Vélodrome a été distinguée dans le classement du magazine Le Point consacré aux établissements spécialisés en chirurgie de la vision.
La chirurgie réfractive, cœur de son activité
La chirurgie réfractive vise à corriger durablement la myopie, l’hypermétropie, l’astigmatisme et la presbytie, afin de réduire ou de supprimer la dépendance aux lunettes et aux lentilles. Le Dr Jean Christophe Pinelli propose l’ensemble des grandes familles de techniques actuellement disponibles, le choix de la technique dépendant du profil réfractif du patient et surtout de l’épaisseur et de la morphologie de sa cornée.
La PKR et la Trans-PKR (laser de surface)
La photokératectomie réfractive (PKR) est la plus ancienne des techniques au laser excimer : après retrait de l’épithélium cornéen superficiel, le laser excimer sculpte directement la surface du stroma pour corriger le défaut visuel, puis l’épithélium se régénère naturellement en quelques jours sous une lentille pansement. La Trans-PKR, version plus récente, réalise le retrait de l’épithélium par le laser excimer lui-même plutôt que mécaniquement, ce qui rend la procédure entièrement « tout-laser ». Cette famille de techniques est particulièrement indiquée pour les cornées fines, ne créant aucun volet cornéen — un atout pour les patients pratiquant des sports de contact.
Le LASIK et le Femto-LASIK
Le LASIK (Laser-Assisted In Situ Keratomileusis) consiste à découper un fin volet cornéen, à le soulever, puis à appliquer le laser excimer sur le stroma sous-jacent avant de repositionner le volet — une technique qui permet une récupération visuelle très rapide, en général dès le lendemain. Dans sa version Femto-LASIK, la découpe du volet, historiquement réalisée à l’aide d’un microkératome mécanique, est confiée à un laser femtoseconde : ce dernier délivre des impulsions infrarouges ultracourtes qui créent, par photodisruption, des microbulles à une profondeur programmée avec une précision micrométrique — le volet obtenu mesure typiquement de l’ordre de 90 à 110 microns d’épaisseur —, permettant une découpe plus régulière et plus prévisible qu’avec un instrument mécanique et un repositionnement sans suture.
Une fois le volet soulevé, le laser excimer (un laser ultraviolet émettant à 193 nanomètres) photo-ablate le stroma cornéen selon un profil calculé pour le défaut visuel à corriger : un aplatissement de la zone centrale de la cornée pour la myopie, une ablation périphérique en anneau qui cambre le centre pour l’hypermétropie, ou une ablation torique sélectiveciblant les méridiens les plus cambrés pour l’astigmatisme.
La technologie SMILE (Small Incision Lenticule Extraction)
Plus récente, la technique SMILE repose entièrement sur le laser femtoseconde : celui-ci découpe, à l’intérieur même du stroma cornéen, un fin fragment de tissu (le « lenticule ») dont le volume correspond exactement à la correction recherchée, puis ce lenticule est extrait par une micro-incision de quelques millimètresseulement — sans création d’un volet cornéen complet. Cette approche, moins invasive, préserve davantage la biomécanique et l’innervation de la cornée, ce qui tend à réduire le risque de sécheresse oculaire postopératoire par rapport au LASIK classique. Elle est particulièrement adaptée à la correction de la myopie et de l’astigmatisme myopique.
Le PresbyLASIK, une réponse à la presbytie
La presbytie, ce déclin naturel et progressif de la capacité d’accommodation qui touche tout le monde à partir de la quarantaine, peut être corrigée par la technique du PresbyLASIK : le profil d’ablation au laser excimer est modifié pour créer, sur la cornée, une zone de vision de près et une zone de vision de loin, sur le principe d’une multifocalité cornéenne ou d’une monovision personnalisée, afin de limiter la dépendance aux lunettes de lecture.
Le bilan préopératoire, clé du choix technique
Quelle que soit la technique envisagée, la chirurgie réfractive impose un bilan préopératoire complet, seul à même de déterminer l’éligibilité du patient et la technique la plus adaptée à sa morphologie oculaire :
- la pachymétrie, qui mesure l’épaisseur de la cornée en son centre et en périphérie — un paramètre déterminant pour écarter les techniques nécessitant un volet cornéen chez les cornées trop fines ;
- la topographie cornéenne d’élévation, souvent réalisée par caméra Scheimpflug, qui cartographie la courbure et la régularité de la cornée sur toute sa surface et permet de dépister un kératocône infra-clinique, contre-indication formelle à la chirurgie réfractive de surface classique ;
- l’aberrométrie, qui mesure les aberrations optiques de haut degré de l’œil (au-delà de la simple myopie, hypermétropie ou astigmatisme), utile pour affiner certains profils d’ablation personnalisés.
C’est ce triptyque d’examens qui oriente, au cas par cas, le choix entre PKR, LASIK, Femto-LASIK ou SMILE — la décision ne relevant pas d’une hiérarchie simple entre « anciennes » et « nouvelles » techniques, mais d’une adéquation entre la morphologie cornéenne du patient, son mode de vie (sports de contact, activité professionnelle) et le défaut visuel à corriger.
Suites opératoires et convalescence
Les suites diffèrent sensiblement selon la technique retenue. Après un LASIK ou un Femto-LASIK, la récupération visuelle est le plus souvent rapide, avec une reprise des activités courantes dès le lendemain, l’absence de volet à cicatriser en surface limitant l’inconfort postopératoire immédiat. Après une PKR ou une Trans-PKR, en revanche, la ré-épithélialisation de la cornée prend de trois à cinq jours, période durant laquelle une lentille pansement est maintenue et pendant laquelle une gêne, un larmoiement et une photophobie sont attendus, avant une stabilisation progressive de l’acuité visuelle sur plusieurs semaines. La technique SMILE, du fait de la préservation d’une plus grande partie des fibres nerveuses cornéennes sous-épithéliales, est associée dans la littérature à une sécheresse oculaire postopératoire généralement moins marquée que celle observée après LASIK.
Le laser VisuMax 800, une technologie de rupture
Le cabinet du Dr Pinelli met en avant l’utilisation du laser femtoseconde VisuMax 800 (Carl Zeiss Meditec), plateforme utilisée pour les procédures Femto-LASIK et SMILE. Ce laser succède au VisuMax historique (fréquence de 500 kHz) et en constitue une évolution significative, documentée par le fabricant et par la littérature ophtalmologique internationale.
Une fréquence de tir quadruplée
La caractéristique technique la plus marquante du VisuMax 800 est sa fréquence de répétition laser, portée à 2 MHz contre 500 kHz pour la génération précédente. Cette fréquence, combinée à un système de balayage laser plus performant, permet de créer un lenticule réfractif (SMILE) ou un volet cornéen (LASIK) en moins de 10 secondes, contre environ 25 secondes sur l’ancienne génération de VisuMax — une réduction du temps de traitement laser d’un facteur supérieur à deux.
Des systèmes de guidage numérique dédiés
Le VisuMax 800 intègre deux systèmes d’assistance numérique, désignés par leurs noms commerciaux déposés par Zeiss :
- CentraLign®, une fonction pilotée par ordinateur qui utilise la position du centre pupillaire et du vertex cornéen pour faciliter le centrage de l’œil dès la phase de succion (« docking »), sans qu’il soit nécessaire de modifier le schéma de découpe une fois la succion réalisée ;
- OcuLign®, un système de rotation du schéma de traitement qui recalcule automatiquement le profil de correction pour compenser la cyclotorsion — cette légère rotation de l’œil qui survient naturellement lorsque le patient passe de la position assise à la position allongée, et qui peut fausser la correction d’un astigmatisme si elle n’est pas prise en compte.
Le « SMILE pro », une version accélérée de l’extraction lenticulaire
Associé au VisuMax 800, Zeiss commercialise une version optimisée de la technique SMILE baptisée SMILE® pro : le principe reste identique — découpe d’un lenticule intrastromal puis extraction par une micro-incision inférieure à 2 millimètres, sans volet cornéen — mais la vitesse de découpe très supérieure de la plateforme permet de réduire d’autant le temps d’immobilisation de l’œil sous le laser, un facteur de confort important pour les patients les plus appréhensifs.
| Paramètre | VisuMax 800 |
|---|---|
| Fréquence de répétition laser | 2 MHz (contre 500 kHz sur la génération précédente) |
| Longueur d’onde | 1043 nm |
| Durée d’impulsion | 220 à 580 femtosecondes |
| Temps de découpe du lenticule/volet | Moins de 10 secondes (contre environ 25 secondes) |
| Aide au centrage | CentraLign® |
| Compensation de la cyclotorsion | OcuLign® |
| Modes de traitement disponibles | Volet (LASIK), SMILE® pro, CIRCLE®, anneaux intracornéens (ICR), kératoplastie |
Pourquoi c’est technique : l’intérêt clinique de ces évolutions ne se limite pas au confort. Un temps de succion plus court réduit la fenêtre pendant laquelle la pression intraoculaire est transitoirement augmentée par l’interface de contact, et diminue le risque de perte de succion en cours de découpe (« suction loss »), un incident peropératoire qui peut imposer d’interrompre puis de reprendre la procédure.
La chirurgie de la cataracte et les implants personnalisés
Le principe de la chirurgie
La cataracte correspond à l’opacification progressive du cristallin, la lentille naturelle de l’œil, qui survient le plus souvent avec l’âge. L’intervention, réalisée en ambulatoire sous simple anesthésie topique (collyre anesthésiant), suit un déroulé standardisé : une incision cornéenne transparente auto-étanchede 1,8 à 2,2 millimètres, un capsulorhexis (ouverture circulaire continue de la capsule antérieure du cristallin), puis la fragmentation du noyau cristallin par phacoémulsification — une sonde à ultrasons qui émulsifie et aspire le tissu opacifié — avant l’insertion, dans le sac capsulaire résiduel, d’un implant intraoculaire pliable.
Les implants intraoculaires personnalisés
Le choix de l’implant est aujourd’hui personnalisable en fonction du profil visuel du patient : implants monofocaux corrigeant la vision de loin, implants toriques corrigeant simultanément un astigmatisme préexistant, ou implants multifocaux et à profondeur de champ étendue (EDOF) permettant de réduire la dépendance aux lunettes à plusieurs distances. Ce choix repose sur une biométrie oculaire précise (longueur axiale mesurée par interférométrie optique, kératométrie, profondeur de chambre antérieure) et sur des formules de calcul de puissance d’implant de nouvelle génération, qui ont largement amélioré la prévisibilité du résultat réfractif postopératoire par rapport aux formules historiques, en particulier pour les yeux de longueur axiale atypique (très courts ou très longs) ou ayant déjà bénéficié d’une chirurgie réfractive cornéenne.
Le kératocône et le cross-linking cornéen
Le kératocône est une déformation progressive et asymétrique de la cornée, qui s’amincit et se bombe en cône, dégradant la vision par un astigmatisme irrégulier croissant. Il débute typiquement à l’adolescence ou chez le jeune adulte et sa sévérité est classiquement décrite selon la classification d’Amsler-Krumeich, qui distingue quatre stades croissants en fonction de la kératométrie, de l’amincissement cornéen et de la présence d’opacités stromales. Son dépistage précoce repose largement sur la topographie cornéenne, seule capable de détecter des formes infra-cliniques (frustes) avant l’apparition d’un astigmatisme irrégulier symptomatique — un enjeu majeur avant toute chirurgie réfractive de surface, le kératocône non détecté étant la principale cause d’ectasie cornéenne post-chirurgicale.
Le cross-linking cornéen (CXL) est, à ce jour, la seule technique capable de ralentir la progression de cette pathologie : une solution de riboflavine (vitamine B2) est appliquée sur la cornée puis activée par une exposition contrôlée aux ultraviolets A, ce qui provoque la formation de nouveaux ponts covalents entre les fibres de collagène cornéen et rigidifie mécaniquement le tissu. Dans les cas plus avancés, une combinaison avec une chirurgie réfractive de surface guidée par la topographie cornéenne peut être envisagée pour améliorer la qualité visuelle une fois la cornée stabilisée — une association connue dans la littérature ophtalmologique sous le nom de « protocole d’Athènes ». Dans les formes évoluées non stabilisables par cross-linking seul, le port de lentilles rigides perméables aux gaz reste, pour de nombreux patients, la solution de correction visuelle de première intention avant d’envisager une greffe de cornée.
Chirurgie palpébrale et pathologies annexes
Blépharoplastie
La blépharoplastie est une chirurgie des paupières, à visée fonctionnelle et/ou esthétique, qui consiste à retirer l’excès de peau et de graisse des paupières supérieures et/ou inférieures, afin de rajeunir le regard et, dans certains cas, de lever une gêne du champ visuel supérieur liée à un excès cutané important (dermatochalasis). Lorsque cet excès cutané s’accompagne d’un affaissement du muscle releveur de la paupière supérieure (ptosis), un geste de réinsertion ou de raccourcissement de ce muscle peut être associé à la blépharoplastie proprement dite pour restaurer une ouverture palpébrale symétrique.
Ectropion, ptérygion, chalazion
Le Dr Pinelli prend également en charge chirurgicalement l’ectropion (bascule vers l’extérieur de la paupière inférieure, source de larmoiement chronique et d’irritation, corrigée par des techniques de raccourcissement horizontal de la paupière), le ptérygion (excroissance conjonctivale fibrovasculaire pouvant progresser sur la cornée jusqu’à menacer l’axe visuel, traitée par exérèse chirurgicale associée à une autogreffe conjonctivale limitant le risque de récidive) et le chalazion (kyste inflammatoire chronique d’une glande de Meibomius de la paupière, traité par incision-curetage lorsque le traitement médical initial est insuffisant) — trois pathologies fréquentes de la surface oculaire et de ses annexes.
Rétine médicale et chirurgicale
Membrane épirétinienne, trou maculaire, corps flottants
Au-delà du segment antérieur, l’activité du Dr Pinelli couvre certaines interventions du segment postérieur par vitrectomie — une technique micro-invasive réalisée aujourd’hui par des voies d’abord de très petit calibre (23, 25 ou 27 gauge) ne nécessitant généralement pas de suture : ablation de membrane épirétinienne (un fin tissu cicatriciel qui se développe à la surface de la macula et déforme la vision centrale, provoquant metamorphopsies et baisse d’acuité), chirurgie du trou maculaire (avec tamponnement gazeux temporaire favorisant la fermeture de l’orifice), et traitement chirurgical des corps flottants invalidants, une indication plus rare et discutée qui doit être réservée à des cas bien sélectionnés compte tenu du rapport bénéfice-risque de cette chirurgie.
Injections intravitréennes pour la DMLA
Son activité inclut également la réalisation d’injections intravitréennes (IVT) d’anti-VEGF, traitement de référence de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) exsudative, geste réalisé au cabinet sous anesthésie topique et répété selon un rythme adapté à la réponse anatomique du patient, évaluée par tomographie par cohérence optique (OCT) lors du suivi.
Pourquoi cette notoriété en région PACA ?
La réputation du Dr Pinelli, telle qu’elle ressort des informations disponibles, repose sur des critères différents de ceux d’un professeur hospitalo-universitaire : elle s’appuie sur son positionnement de longue date comme chirurgien réfractif à Marseille sur la largeur de son offre technique (toutes les grandes familles de chirurgie réfractive, cataracte, kératocône, chirurgie palpébrale et certains actes de rétine chirurgicale), sur son maillage territorial à travers six villes de la région, et sur l’exploitation d’un plateau technique de dernière génération — le laser VisuMax 800 — au sein d’un établissement du groupe Ramsay Santé dont la communication évoque une reconnaissance dans le classement du magazine Le Point pour la chirurgie de la vision. Son cabinet met également en avant un volume d’activité élevé, une distinction obtenue dans un palmarès de la chirurgie des yeux, ainsi que des témoignages de patients venus de toute la France.
Où consulter le Dr Jean-Christophe Pinelli ?
Le Dr Pinelli reçoit et opère principalement à la Clinique Monticelli-Vélodrome (8 allée Marcel Leclerc, 13008 Marseille), et consulte également à Aix-en-Provence, Saint Victoret , Istres, Martigues et Tallard. Les rendez-vous s’organisent via le secrétariat de chaque site ou les plateformes de prise de rendez-vous en ligne. Comme pour toute chirurgie réfractive ou de la cataracte, une consultation préopératoire avec bilan complet (topographie cornéenne, pachymétrie, biométrie oculaire selon l’intervention envisagée) est un préalable indispensable pour déterminer l’éligibilité du patient et la technique la plus adaptée.
Questions fréquentes sur le Dr Jean-Christophe Pinelli
Quelle est la différence entre le LASIK et le SMILE ?
Le LASIK crée un volet cornéen complet que l’on soulève avant d’appliquer le laser excimer sur le stroma. Le SMILE, entièrement réalisé au laser femtoseconde, extrait un fin fragment de tissu par une micro-incision, sans créer de volet complet — une approche jugée moins invasive pour la biomécanique et l’innervation de la cornée.
Qu’est-ce que le cross-linking cornéen ?
C’est un traitement qui utilise de la riboflavine activée par les ultraviolets pour rigidifier la cornée et ralentir la progression du kératocône. C’est à ce jour la seule technique capable de freiner l’évolution naturelle de cette maladie.
Qu’apporte le laser VisuMax 800 par rapport aux générations précédentes ?
Sa fréquence de tir, portée à 2 MHz contre 500 kHz auparavant, permet de découper un lenticule ou un volet cornéen en moins de 10 secondes au lieu d’environ 25 secondes. Il intègre aussi deux systèmes de guidage numérique, CentraLign® pour le centrage et OcuLign® pour compenser la cyclotorsion de l’œil, et permet la procédure SMILE® pro, une version accélérée de l’extraction lenticulaire.
Où le Dr Pinelli exerce-t-il ?
Il opère principalement à la Clinique Monticelli-Vélodrome à Marseille, et consulte également à Aix-en-Provence, Istres, Saint-Victoret, Martigues et Tallard, dans les Hautes-Alpes.
Et…
Le Dr Jean-Christophe Pinelli propose, au sein de la Clinique Monticelli-Vélodrome de Marseille et de son réseau de consultation en région PACA, un éventail complet de techniques de chirurgie réfractive (PKR, LASIK, Femto-LASIK, SMILE, PresbyLASIK), de chirurgie de la cataracte avec implants personnalisés, de traitement du kératocône par cross-linking, ainsi qu’une spécialité plus rare, la kératopigmentation esthétique, en complément d’une activité de chirurgie palpébrale et de certains actes de rétine chirurgicale. Cette offre technique large et son ancrage territorial dans plusieurs villes de la région expliquent la notoriété qu’il a construite, dans le secteur libéral, auprès des patients de Provence-Alpes-Côte d’Azur en quête d’une correction durable de leur vision.
Aujourd’hui, la réputation du Dr Pinelli attire un flux continu de patients venus de l’étranger :
- L’Italie et les pays frontaliers : De nombreux patients italiens n’hésitent pas à faire le déplacement pour lui confier leurs yeux et bénéficier de protocoles chirurgicaux de pointe.
- Les pays de l’Est : Reconnu pour ses résultats sur les amétropies fortes et les profils cornéens délicats, il accueille régulièrement une patientèle en provenance d’Europe centrale et orientale.
- Une attractivité internationale : Au-delà du continent européen, des patients venus de divers horizons internationaux choisissent de se rendre à Marseille et dans ses cabinets du sud de la France, attirés par la sûreté de son geste et l’assurance d’une réhabilitation visuelle optimale.
En conjuguant une affluence record, des résultats opératoires exemplaires et l’accès aux technologies les plus avancées, le Dr Jean-Christophe Pinelli confirme son statut de praticien de premier plan et hisse la chirurgie ophtalmologique provençale sur la scène internationale.

